L’histoire de l’atelier – Préface

L’atelier de Nico a récemment soufflé sa première bougie.

1 an déjà … 1 an de découvertes, d’épanouissement et d’émotions. 1 an d’aventure. Cette année particulière, cette première étape dans la vie de l’atelier, j’ai eu envie de vous la raconter. Elle est le premier chapitre de cette drôle d’aventure. J’espère bien y ajouter plein d’autres chapitres par la suite. Mais ne nous dispersons pas et lançons-nous plutôt dans L’histoire de l’atelier.

Chut, ça commence …

 

Naissance

 

 

Vis la vie de tes rêves. Vis de ta passion. Partage la sur internet. Deviens blogueur. Vends tes propres produits et crée ton entreprise ! Travaille quand tu veux et où tu veux. Dis adieux au métro-bouleaux-dodo. Ton futur bureau pourrait bien être un hamac quelque part sur une plage paradisiaque !

 

Ben zut alors, il est encore loin le hamac …

Le problème avec ces beaux discours, c’est qu’ils embellissent un peu la réalité. Oui, juste un tout petit peu. Seulement voilà, à l’époque, je faisais une proie facile. Celles qui sont à l’arrêt et qui réfléchissent à leur avenir, indécises.

Difficile d’y voir clair quand l’horizon n’est que brouillard et questions.

Mais les promesses de liberté de ce nouveau mode de vie ont touché la corde sensible.

Alors je me suis laissé tenter par l’aventure, je créerai mon blog, au moins pour essayer. J’apprendrai bien plus tard qu’essayer, c’est déjà avancer. Néanmoins, sur le moment, une partie de moi applaudissait tandis que l’autre était littéralement morte de trouille.

J’ai décidé d’écouter mon cœur et non ma tête.

 

“Après tout,  certains ont réussi, alors pourquoi pas moi ? Et puis, y a-t-il meilleur métier que partager sa passion ?

La passion, la passion… Bien beau tout ça mais c’est quoi la mienne ?

Aucune idée.

Ça commence bien st’histoire…”

 

Et puis voila que par un curieux hasard, je tombai sur mes vieilles bandes dessinées. Celles que j’avais commencées dans mon enfance puis laissées à l’abandon .

 

“Elles n’étaient pas si mal en fait…

Ah nostalgie quand tu nous tiens ….

Mais … est-ce seulement de la nostalgie ?

 

Et si jamais je tenais là, dans ces bouts de papier gribouillés, dans ces morceaux de mon enfance, dans ces rêves d’enfant abandonnés et laissés de côté, et si je tenais là … mon avenir ?”

 

D’autres questions ont ensuite suivi en embuscade.

 

“Pourquoi ai-je arrêté ? Si enfant, je suivais le bon chemin, pourquoi ai-je ainsi dévier de ma trajectoire ? Que s’est-il passé entre-temps ?”

 

Il y a de quoi être déstabilisé en découvrant dans son lointain passé les réponses aux questions sur son avenir. Enfant, nous avons cette superbe capacité à rêver sans aucune limite. Sans trop réfléchir à ceci ou à cela. Faut croire que nous perdons en (grande) partie cette capacité en grandissant. Peut-être est-ce par ce que nous apprenons par la suite que vivre, ce n’est pas rêver. Vivre, c’est travailler.

Aujourd’hui, je travaille à rêver.

Je pense avoir retrouvé la bonne direction, celle qui était la mienne autrefois. Toutefois, tous les zigzags que j’ai pu prendre entre-temps n’ont pas été qu’une malheureuse perte de temps. Ils m’ont beaucoup apporté et ils font partie de mon vécu. Ils se retrouvent dans ce que je fais et dans ce que suis. Mais laissons un peu la philosophie pour retourner à l’histoire.

 

Seulement,  comment trouver les mots justes pour exprimer ce qui suivit ?

Car maintenant que j’avais retrouvé mon chemin, que je savais (enfin) ce que je voulais faire, je me sentis débordant d’une énergie nouvelle. Prêt à avaler les kilomètres, à traverser les mers, à affronter le blizzard et à gravir les montagnes. Les poches vides mais des étoiles plein les yeux.

Je gribouillais à nouveau des feuilles blanches. À chaque dessin, je voyais l’artiste que j’avais cru mort et enterré renaître peu à peu de ses cendres. Le début d’une longue retrouvaille avec moi-même.

J’avais conscience de partir de rien et d’aller au-devant de bien des difficultés. À vrai dire, je ne savais pas trop ce qui m’attendait. Tout était nouveau pour moi, à commencer par la création d’un blog et son hébergement. J’avais la sensation de découvrir un nouveau monde, celui d’internet. Un grand merci au passage à tous ceux et celles qui postent gracieusement des tutoriels et des explications sur le fonctionnement d’un blog. Il ne me restait plus qu’à me débrouiller avec tout ça et à avancer.

À le voir de près, le gouffre qui sépare le débutant du professionnel est vraiment intimidant. Mais peu m’importait : J’avais trouvé ma voie.

 

C’était maintenant très clair dans ma tête.

Je serais dessinateur et auteur. Je serais blogueur. ainsi sera ma vie.

Mon blog est une aventure qui ne fait que commencer.

Il a pris le nom d’atelier, lieux de création par excellence.

Il est mon refuge et mon exutoire.

L’atelier de Nico, c’est mon blog, et ceci était l’histoire de sa naissance.

 

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